Déclarer ce que vous faites réellement
Commencez par une carte des recettes envisagées : atelier loisir vendu à des particuliers, animation pour entreprise, pâtisseries vendues, contenus numériques et éventuellement formation professionnelle. Le même savoir-faire peut produire des activités différentes. Ne choisissez pas votre catégorie uniquement à partir d’un taux trouvé sur un réseau social. Décrivez la prestation, son public et ce qui est facturé au guichet compétent ou à votre conseil.
Le régime micro peut simplifier un démarrage ; il ne transforme pas les dépenses en sommes négligeables. Dans votre prévisionnel, séparez encaissements, coûts réels et prélèvements. Les cotisations micro se raisonnent sur le chiffre d’affaires correspondant à l’activité, et non sur la marge après ingrédients. Ne copiez pas un taux sans confirmer votre classement. Le régime de TVA constitue également une vérification distincte.
Si vous êtes salarié, relisez le contrat et les règles de cumul avec un interlocuteur compétent. L’obligation de loyauté existe même sans clause spécifique. Les fichiers clients, matériels, recettes confidentielles et locaux de l’employeur ne deviennent pas vos moyens de production parce que vous y travaillez. Un partenariat avec votre restaurant demande un accord distinct, précis sur les horaires, moyens et responsabilités.
- Écrire une ligne par famille de recettes et décrire le service vendu.
- Préparer les questions de classement avant l’immatriculation.
- Documenter tout usage convenu des moyens d’un employeur ou partenaire.